Liervol " Six Rêves Seven Dreams"

J'écris ce blog pour parler de ce que j'aime, pour en faire un lieu où acceuillir le Rêve. Ici, vous trouverez Poésie, Erotisme, Amour. Je parlerais de Lieux, d'Hôtels, de Restaurants, de Couleur de Cuisine et de Vins. J'ajouterais des anecdotes, ou des histoires peu connues à connaître. Je laisserais mon imagination entrainer la vôtre.

Name:
Location: French Southern Territories

Saturday, December 22, 2007

Madrid


Madrid, Plaza Mayor, Je viens d’arriver lasse de t’attendre, par le premier vol. Le taxi m’a déposé dans le centre, Je parcours les rues ma petite valise au bras, seul mes rêves font figure de cartons. Je n’ai pas réservé l’hôtel, j’ai choisi le hasard. Dans mon bagage, je n’ai mis que des dessous, ceux que tu aimes, les froufrous, Ce côté poupoumpidou que je sais aussi mimer. Je cherche ce lieu où je vais t’aimer seule durant ce long week-end. Toi, tu es resté là-bas comme un gentil mari avec sa tendre épouse. Je n’ai rien d’une charmante épouse, moi j’ai déjà envie de toi, Moi, je coule mais heureusement les passants ne le voient pas J’ai pensé à ta bite durant tout le vol, je la voyais droite fière et large devant moi, Je surprenais ton regard tout aussi fier, tout autant plein de malice, pour un peu Tu t’amuserais à cacher que tu bandes rien que pour me faire chercher…à quatre pattes la surprise finale, ta verge bien épaisse, bien droite. Dans l’avion, j’ai heureusement pu glisser ma main discrètement sous ma jupe Je pensais si fort à toi que cinq minutes ont suffi. J’aime tes yeux, les yeux d’un enfant, joueur comme un jeune chien, un sourire, ton sourire Qui me fait craquer comme ta queue. Monsieur dit que Madame a un sale caractère, que Madame boude, mais Madame ne baise pas assez tout simplement. Madame aime trop que Monsieur la prenne par toutes ses disponibilités, employée Distinguée à l’usage exclusif de la verge de Monsieur. Elle n’a pas envie de trouver Un autre employeur, pas encore. Je suis en manque, J’ai la peau qui appelle le parfum de la tienne, j’aime que tu me remplisses, Je me sens vide. J’aime tes vices. Je suis venue en pèlerinage dans cette ville, rendre hommage à cette Colonne dont je voudrais user toute une nuit, toute une journée, tout un week-end Parcourir les rues, visiter les musées et revenir au plus beau, ton corps, Admirer, tous ces tableaux que lui imposent l’émotion et le désir quand Je porte ces dentelles de femme dans l’intimité d’une chambre. Que j’aime ce trouble dans tes yeux ! Ces portraits d’enchaînent ton visage ! Je suis venu visiter le musée du Prado, manger des tapas sans pouvoir Les alterner avec le goût de ton gland, sans pouvoir tremper mes lèvres dans La sangria, sans pouvoir refroidir ma langue au contact du glaçon pour mieux te surprendre Dans mon jeu avec le membre. Je suis venue jouer de l’éventail, pour éteindre la chaleur dans mes veines, Le feu dans mon corps, me rouler sur le grand lit et imaginer que tu es là.


0 Comments:

Post a Comment

<< Home